22mars2026
Chalopin et La Borde
Article publié par B. BOUCHARD le dimanche 22 mars 2026.C'est à proximité des carrières de Chalopin que nous nous sommes fixé rendez-vous. Nous sommes 11 sur place, spéléo avec, pour certains, petites et grandes familles.
Nous nous dirigeons vers un puits bouché par un pneu. Nicolas et Thomas ont déjà eu l'occasion d'y descendre pour visiter une carrière souterraine quelques mètres plus bas. Mais le puits est en partie rebouché par des gravats et le but de cette sortie était d'évaluer le travail de désobstruction à faire.
Un gros pneu encombre l'entrée ; nous le dégageons et Jérôme s'équipe pour se glisser avec une pelle dans le trou étroit. Courageusement, il donne quelques coups de pelles, mais il y a du boulot pour dégager l'accès et descendre plus bas.
Au bout d'une heure et demie, nous quittons les lieux pour les carrières de La Borde. Nous les avions visitées il y a quelques années.
C'est l'occasion de les redécouvrir. Peu fréquentées, elles restent propres et peu taguées. On découvre le cadavre d'un mouton qui semble s'être perdu par là. Aucune chauve-souris n'occupe la carrière souterraine pourtant vaste et bien tranquille.
Après cette visite, nous allons voir une seconde carrière souterraine, plus petite, un peu au-dessus dans les bois.
A 18h30, nous quittons les lieux.
Nous nous dirigeons vers un puits bouché par un pneu. Nicolas et Thomas ont déjà eu l'occasion d'y descendre pour visiter une carrière souterraine quelques mètres plus bas. Mais le puits est en partie rebouché par des gravats et le but de cette sortie était d'évaluer le travail de désobstruction à faire.
Un gros pneu encombre l'entrée ; nous le dégageons et Jérôme s'équipe pour se glisser avec une pelle dans le trou étroit. Courageusement, il donne quelques coups de pelles, mais il y a du boulot pour dégager l'accès et descendre plus bas.
Au bout d'une heure et demie, nous quittons les lieux pour les carrières de La Borde. Nous les avions visitées il y a quelques années.
C'est l'occasion de les redécouvrir. Peu fréquentées, elles restent propres et peu taguées. On découvre le cadavre d'un mouton qui semble s'être perdu par là. Aucune chauve-souris n'occupe la carrière souterraine pourtant vaste et bien tranquille.
Après cette visite, nous allons voir une seconde carrière souterraine, plus petite, un peu au-dessus dans les bois.
A 18h30, nous quittons les lieux.

